Il scrute son visage d’un regard épieur,
Les courbes de ses traits ont tant de douceur !
Il observe le contraste entre sa fraîche pâleur,
Et la noirceur de son profond regard charmeur.
La belle est assise, gracieusement, en tailleur,
Vêtue d’une jolie robe à fleur.
Inconsciemment son air rêveur,
Accentue son pouvoir séducteur.
Et le voila éprit de bonheur,
Il ressurgit des profondeurs,
A ses yeux apparaît un monde aux mille couleurs,
Né d’un simple sourire brillant de lueurs.
Lentement de son âme s’envole une pesanteur,
Cette douleur aïgue que l’on appelle malheur.
Peu à peu, il perd sa raideur,
Il ne sue plus, il n’a plus peur.
Il s’approche d’elle avec ardeur,
Et tendrement sa main l’effleure.
Fougueusement, il l’embrasse sans pudeur,
Et sent ses joues s’empourpraient de rougeurs.
Elle recule un peu, craigant de faire une erreur,
Mais comme illuminé par le feu des projecteurs,
Langoureusement, ils redécouvrent le bonheur,
L’amour s’est emparé de leurs deux cœurs.
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